"Je me souviens" par Alain Vous écoutez Déferlante, podcast provocateur de plaisir. L'épisode de ce soir est le 1er opus d'un projet intitulé "Je me souviens". J'ai demandé aux auditeurs de m'envoyer un récit simple et sincère d'un souvenir coquin et tendre, qui ne les a jamais quitté. Comme un secret précieux, qu'on garde dans son coeur, à l'abri du monde. Vous avez la chance de découvrir ce soir le souvenir d'Alain, le plus fidèle de mes auditeurs. Je n'aurai jamais assez de mots doux pour le remercier. Mon imagination s'est emballée en lisant son texte. J'aime beaucoup sa façon d'entrouvrir doucement la porte vers 1001 aventures possibles. C'est tout à fait l'esprit Déferlante: vous donner envie, vous lancer sur l'orbite du désir, sans jamais vous imposer une suite et fin. Allons-y pour ce souvenir. *** Je me souviens d'une anecdote où, clairement, mon côté voyeur a pris le dessus sans que je l’aie vraiment cherché. Ça remonte à pas mal d’années, facile une dizaine. À l’époque, j’étais technicien informatique itinérant. J’allais dépanner les systèmes chez nos clients, principalement des cabinets d’experts-comptables, pas franchement des endroits réputés pour leur folie ou leur fantaisie. Ce jour-là, j’intervenais pour un souci de réseau sur le poste d’une collaboratrice. Une jeune femme charmante, qui portait une robe bleue. La couleur n’a aucune importance, évidemment… sauf que si je m’en souviens encore aujourd’hui, c’est bien que ce détail m’a marqué. J’étais là entre midi et deux, et elle était seule dans un grand bureau prévu pour plusieurs personnes. Après quelques tests, je me rends compte que le problème vient sûrement du câblage. Ah, mais oui... À l’époque, pas de Wi-Fi comme aujourd’hui : tout passait par des câbles. Donc forcément, pour vérifier, je dois passer sous le bureau. Je la préviens, elle accepte sans souci et reste assise à travailler. Je me glisse sous le bureau, je commence à regarder les câbles… et là, forcément, mon regard est attiré ailleurs. Elle est assise, les jambes entrouvertes, et j’aperçois sa culotte. Rien de volontaire en apparence, rien de provocant non plus, mais la situation est là. Je suis resté bien plus longtemps que nécessaire sous ce bureau, partagé entre ce que je voyais et le trouble délicieux que ça me procurait. Et depuis, je me suis souvent posé la question : était ce vraiment-complètement innocent… ou savait-elle très bien que j’étais là, juste en dessous, avant d'entrouvrir légèrement ses jolies cuisses ? *** Merci d'avoir écouté Déferlante, le podcast érotique de la vraie vie. Si vous êtes inspiré, si vos souvenirs débordent de désir, n'hésitez pas à m'envoyer votre récit. Je me ferai un plaisir de le mettre en voix.